Révision du PAL : l’ouvrage remis sur le métier
Lundi soir, les autorités exécutives proposeront à l’Assemblée municipale de valider un crédit de 70’000 francs, nécessaire à la finalisation du Plan d’aménagement local (PAL).
En souhaitant pouvoir mettre bientôt et enfin un terme à cette procédure lancée en 2017.
Nombreuses doléances de l’Oacot
L’an dernier, on s’en souvient, la Municipalité avait choisi de soumettre le PAL au Législatif local, en renonçant, pour des raisons économiques, à le soumettre à l’Oacot (Office cantonal des affaires communales et de l’aménagement du territoire) pour un deuxième examen préalable.
Le projet avait en effet été soumis une fois déjà à l’office susmentionné, pour un premier examen préalable, qui avait été suivi d’une séance de travail.
Une fois accepté par l’Assemblée municipale de décembre 2024, le document a dû être transmis à l’Oacot pour approbation. Or ce dernier a assorti sa réponse de nombreuses doléances et autres exigences, qui induisent une nouvelle phase de travail.
Le détail du crédit
En conséquence, un nouveau crédit est nécessaire pour les défraiements et frais supplémentaires.
Le total de 70’000 francs proposés par l’Exécutif représente plusieurs volets, à commencer par un montant de 20’000 francs qui correspond au dépassement des coûts ; le projet a en effet exigé davantage de travaux que prévu, avant même les nouvelles exigences.
40’000 francs sont destinés aux aménagistes et au bureau Sigeom, qui devra modifier et réimprimer les documents ad hoc.
Enfin, une somme de 10’000 francs est prévue en tant que réserve ; chat échaudé…
Une accumulation d’imprévus
L’Oacot exige aujourd’hui de nombreux détails et autres explications, concernant différents volets du document. Ses remarques concernent en particulier le dessin de l’espace réservé aux eaux et les deux zones à bâtir créées vers la Raiffeisen et à Sombeval.
Il s’ajoute de surcroît un travail important à réaliser pour le secteur du ruisseau des Malés, où tout doit être revu à la suite du rejet manifesté par l’Assemblée en juin dernier.
Voilà qui n’a pas manqué de compliquer sérieusement la tâche, sachant que le Covid avait déjà mis son grain de sable dans le projet, puis qu’un nouvel urbaniste a dû être engagé, notre titulaire de longue date étant malheureusement décédé.
Essayé, pas pu
En renonçant à un deuxième examen préalable, l’Exécutif avait souhaité, en vain, réaliser une économie. Mais il est bien clair que s’il avait choisi l’option d’un second examen, les montants demandés aujourd’hui auraient été nécessaires aussi. |
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