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Contacts

Rue des Prés 5 / Case postale 47

2605 Sonceboz-Sombeval

Téléphone :032 488 33 00

E-mail : secretariat@sonceboz.ch

Horaires

Lundi 10.00 – 12.00 h. | 16.00 – 18.00 h.

Mardi10.00 – 12.00 h. | 16.00 – 17.30 h.

Mercredi 10.00 – 12.00 h. | 16.00 – 17.30 h.

Jeudi 10.00 – 12.00 h. | 16.00 – 17.30 h.

Vendredi 1 0.00 – 12.00 h. | Fermé

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Culture et tourisme

Sentier des bûcherons

350 passages en 2007 et déjà 100 depuis le début de cette saison de marche ! La « table à coches », originale et unique pour les montagnes du Jura, placée à environ une heure de marche du point de départ, à 1056 m d’altitude, ne laisse pas planer le doute : les efforts consentis pour la restauration de ce vieux sentier sont largement récompensés. Que celles et ceux qui passent à cet endroit, n’oublient pas de tracer leur coche !

La boîte à messages est largement utilisée et les témoignages, très souvent élogieux, réjouissent les initiateurs de la restauration. L’intérêt manifesté par les marcheurs de tous âges, laisse espérer que le tracé réapparaîtra lors la prochaine édition (2011-2012) de la carte au 1 :25 000 « Chasseral ».

Le sentier ne reliait pas la vallée avec les fermes ou les bergeries du Schilt mais c’était, avant l’ère du pétrole et de la mécanisation, un outil de travail pour les bûcherons. Oswald Nussbaumer, bûcheron retraité depuis 22 ans, habitant Sonceboz et né à la Petite Métairie de Nidau, se souvient d’avoir entretenu régulièrement ce sentier avec M. Haag, père, administrateur des forêts de la bourgeoisie de Bienne. Il pense que le tracé existait bien longtemps avant qu’il ne commence son travail de bûcheron. L’étymologie du lieu-dit Schilt provient probablement du mot allemand « Schild », bouclier, écusson. En effet, de Péry, on peut remarquer que le pâturage du Pendant a la forme d’un écusson.

Grâce au soutien financier de la Bourgeoisie et de la Commune de Sonceboz-Sombeval ainsi que de quelques industriels locaux dont les noms ont été gravés sur le parapet du point de vue, plusieurs innovations ont été réalisées pour l’ouverture de la saison de marche.

La plate-forme offre une vue impressionnante sur les falaises du Schilt ; elle domine la Steiner et le Vallon du Grabe ; située à 1145 m d’altitude, elle sert de « Point de vue ». Elle a été sécurisée de manière professionnelle par deux artisans de Péry : André Bessire a utilisé ses talents de serrurier pour fabriquer un parapet grillagé ; Heinz Peter, paysagiste à la Heutte, secondé par deux apprentis, a effectué les travaux de terrassement.

Afin de faciliter leur franchissement, les trois passages de la clôture barbelée du Pâturage du Pendant ont été équipés de tourniquets.

Pour distraire ou sensibiliser les randonneurs de tous âges aux beautés de la nature, quelques premiers panneaux concernant les insectes et les rapaces ont été posés ; ces informations sont appelées à se développer.

Rappelons à chacun que le début de la deuxième partie du parcours de ce sentier (dès le franchissement du chemin forestier) peut être classé « rouge et blanc » dans son degré de difficulté. Nous vous recommandons donc d’être prudents. Quelques mètres de chaînes destinés à faciliter le franchissement de deux passages un peu exposés seront posés pour la prochaine saison.

Clientis Caisse d’Epargne de Courtelary a ouvert un compte au nom des « Amis du Schilt » en faisant un généreux versement initial de Fr 500.-. Les personnes éprouvant un coup de cœur pour le « Sentier des Bûcherons » pourront ainsi participer financièrement à son entretien.

Historique paroisse Sonceboz-Sombeval

Selon les recherches faites par plusieurs historiens il semble que les origines de la première chapelle de Sombeval se situerait à l’époque de Charlemagne. Le premier acte qui mentionne l’existence de Sombeval (villamsummavalis) est celui du roi Lothaire de Lorrraine, daté de l’année 866, qui confirme à l’abbaye de Moutier-Grandval ses possessions situées en divers lieux, en particulier celles qui se trouvent à Sombeval. Le terme latin qui désigne ces dernières est le mot « Villa » et s’applique à une exploitation agricole de 3 à 4 bâtiments dotés d’une chapelle.

En 884, dans un acte par lequel l’empereur Charles le Gros confirme cette possession à l’abbaye de Moutier-Grandval et le même mot « Villa » est toujours employé. Par la suite d’autres documents qui datent de 1148 et 1179, utilisent le terme latin de « Curtis », ce qui indique un village doté d’une cour de justice. Il en ressort qu’autour de la ferme et de la chapelle une localité d’une certaine importance s’était édifiée. Dans les temps anciens, notre chapelle était une annexe de la paroisse de Tavannes et le curé assurait aussi le service à Ste Agathe ainsi qu’à Corgémont.

Comme Corgémont se développa plus vite que Sonceboz-Sombeval grâce à ses terres défrichées, cette cité construisit sa propre église et obtint un curé. C’est vers les années 1150 à 1200 que notre paroisse fut séparée de Tavannes, et les services religieux célébrés par le curé de Corgémont. Dans un document daté du 27 février 1179, le pape Alexandre III confirme toutes les possessions de l’abbaye devenue collégiale de Moutier-Grandval. C’est en 1303 que l’on trouve la première mention d’un curé domicilié à Sombeval. En 1315, une reconnaissance fait mention d’un moulin à Sonceboz et dit que l’église est dédiée à Ste Agathe. La date de 1339 mentionne la construction de l’église. Un autre document du 27 avril 1515 est une reconnaissance des colonges de la collégiale de Moutier-Grandval à Sonceboz-Sombeval.

Mars 1530, voit arriver la réformation et c’est non sans résistances que l’on adopte la réforme, on enlève l’autel qui servait à la messe ainsi que les statues et images et l’on installe une chaire et une table de communion.

Les délégués des paroisses se réunissant à Bienne en 1582 jurent par un vote unanime de demeurer fidèles à la foi réformée. Juillet 1736 la paroisse demande avec insistance une reconstruction de l’église auprès du chapitre des chanoines de Moutier, et nous trouvons des plans du petit sanctuaire avant l’agrandissement datant de 1537. Le premier agrandissement se fait en déplaçant le mur nord de 6 pieds (1,81m). Un autre agrandissement de 10 pieds vers l’ouest pour une galerie pour les orgues se fera de 1864 à 1866 ainsi que le clocher que nous connaissons avec 4 cloches. La fête de la dédicace sera célébrée le jeudi 20 décembre 1866.

De 1895 à 1896 on exécute l’aménagement de l’esplanade et de l’escalier. Suite à différents problèmes liés au bâtiment, il a été décidé le 25 novembre 1923 de procéder à une transformation complète avec l’installation du chauffage électrique, de descendre l’orgue de la galerie pour l’adosser à la paroi orientale du temple.  Le 24 février 1924 l’assemblée de paroisse adopte un plan de restauration du temple. Le vieil orgue est démoli en 1926.

C’est en 1927 que la cérémonie d’inauguration est célébrée, le total des frais s’élevait à l’époque à 37’000 francs. Une parcelle de terrain pour construire la future cure est achetée en1929 En 1931 la nouvelle cure est inaugurée avec le nouveau pasteur titulaire de notre village. 1954 voit l’électrification et l’harmonisation des cloches avec le remplacement de l’une d’elles qui sera nommée « la foi » tandis que celle qui était discordante «la charité» sera placée sur la pelouse et qui y est toujours en place.

Le 30 juin 1964 l’assemblée de paroisse vote un crédit de 105’000.- pour de nouveaux orgues. Ceux cis seront inaugurées le 7 juin 1969 et proviennent de la manufacture Kuhn de Männerdorf (ZH). Et c’est en 1987 qu’ont eu lieu les derniers grands travaux à l’église avec la construction de la sacristie sur le côté est du bâtiment. Le PV de conseil du 25 octobre 1994 mentionne la réception de 2 tableaux mesurant 2,70×1,70m, du peintre Leopold Robert. Le premier représente l’entrée de Jésus à Jérusalem, les Rameaux et le second l’Ascension du Christ. Ils seront installés le 22 mars 1995.

SCHILT, 1209 m – montagne phare du Bas-Vallon

e versant sud du Schilt, de plus en plus visité par les varappeurs de toute la Suisse et des pays voisins, est connu depuis maintenant 60 ans. Le versant nord, par contre,avec ses sentiers étroits, mérite d’être mieux connu et ceci en premier lieu par les promeneurs indigènes.

Le Sentier des Bûcherons a plus de 100 ans ; il relie la Métairie de Nidau au Pendant du Schilt (pâturage bien visible depuis la Heutte et Péry) ; il était de plus en plus difficile à trouver et ne figure plus sur la dernière édition de la carte topographique « 1125 Chasseral », mise à jour en 2000. Voilà pourquoi il était temps de le restaurer et de le signaler pour qu’il figure sur la prochaine carte régionale.

Après plus d’une centaine d’heures de travail bénévole, les artisans de cette revitalisation organisent une inauguration le samedi 30 juin et le dimanche 1er juillet 2007.

Plan d’accès au sentier des bûcherons

Grand Chasseral Tourisme

Pour davantage d’information sur la région Grand Chasseral, consultez le site Internet de Grand Chasseral Tourisme.

Site Internet